22/10/2021

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Les jumelages favorisent l’excellen… – Information Centre – Research & Innovation

Si les pays ne sont pas en mesure de former un staff de recherche de qualité, ils auront des difficultés à proposer des traitements innovants contre le most cancers. Un projet financé par l’UE a permis à quatre établissements universitaires d’échanger du staff et de partager leurs meilleures pratiques. Ces avancées profiteront aux citoyens grâce à l’élargissement des compétences des chercheurs.


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Malgré les avancées médicales, le most cancers reste un fardeau sanitaire majeur. Dans de nombreux pays, la maladie se classe au deuxième rang des causes de décès, un fait qui continue de stimuler la quête de nouvelles procedures diagnostiques et de nouveaux traitements.

«Le développement d’immunothérapies (les traitements qui aident votre système immunitaire à combattre le most cancers) et de vaccins sont des domaines des biotechnologies qui ont fait l’objet d’importants travaux», take note Maria Issagouliantis, coordinatrice du projet VACTRAIN et chercheuse principale à l’Université Riga Stradins (RSU) en Lettonie. «La demande sociale, politique et scientifique pour que des progrès soient réalisés dans ces domaines est conséquente.»

L’un des principaux défis consiste toutefois à faire en sorte que la recherche de pointe – ainsi que les nouveaux outils thérapeutiques – soient correctement diffusés. C’est essentiel, auto si les connaissances restent enfermées dans quelques laboratoires et establishments, ou dans quelques pays, leurs avantages potentiels ne peuvent être pleinement exploités. L’absence d’expertise institutionnelle signifie également que les jeunes chercheurs se sentent souvent obligés de terminer leurs études à l’étranger, emportant avec eux leur expertise.

Partager les connaissances et l’expérience

Le projet VACTRAIN, financé par l’UE, a cherché à relever ce défi en développant une expertise institutionnelle. «Il ne s’agissait pas d’un projet de recherche en tant que tel», explique Maria Issagouliantis. «Notre objectif ne consistait pas à développer et à tester de nouvelles immunothérapies contre le most cancers ou des vaccinations thérapeutiques. Nous souhaitions plutôt réunir l’expertise de différents pays, afin d’encourager de meilleures performances en matière de soins de santé, principalement en Lettonie, mais également ailleurs.»

Pour y parvenir, le projet VACTRAIN, financé par l’UE, a mis en relation la RSU, l’un des principaux centres de biomédecine et de biotechnologie de Lettonie, avec d’autres establishments en Europe. «L’université offre un potentiel de recherche et une expertise médicale conséquents», ajoute Maria Issagouliantis. «Cela faisait de la RSU un excellent candidat au jumelage.»

Au cours du projet, des liens ont été établis avec deux establishments de recherche de renommée internationale – le département de microbiologie, de biologie tumorale et cellulaire de l’Institut Karolinska (KI) en Suède, et le département de biophysique générale de l’Université de Lodz en Pologne.

«Tous deux représentent des centres d’excellence dans la conception, les tests et les programs cliniques d’une classe étendue d’immunothérapies», explique Maria Issagouliantis. Le consortium a été complété par l’inclusion de l’Institut Kavetsky de pathologie expérimentale, d’oncologie et de radiobiologie d’Ukraine (KIEPOR). «Au whole, l’effort de jumelage a réuni quatre partenaires», explique Maria Issagouliantis. «Des liens entre ces establishments ont été tissés par le biais d’ateliers, de cours de laboratoire et d’échanges de staff intensifs.»

Promouvoir l’expertise en matière de recherche

Ce partage d’expériences et de meilleures pratiques a contribué à renforcer l’expertise institutionnelle, inspirant des initiatives de suivi innovantes. La RSU, par exemple, a constitué un groupe de travail pour développer des nanomédicaments modernes, et celui-ci a obtenu d’importantes subventions de recherche du Conseil letton des sciences.

En outre, un réseau de recherche transfrontalier distinctive, impliquant des stagiaires et des chercheurs des quatre establishments partenaires, a été lancé pour former une sorte de chaîne de développement des nanomédicaments. Le réseau est parvenu à obtenir des subventions de recherche pour la conception et l’essai de nanomédicaments basés sur l’ADN ciblant le most cancers.

«Je pense que l’impact de ce projet peut se mesurer par le fait que trois subventions internationales ont été attribuées à des consortiums impliquant des membres de VACTRAIN», déclare Maria Issagouliantis. «VACTRAIN a contribué à jeter les bases du développement de la recherche avancée en Lettonie.»

Conséquence directe du projet de jumelage, un chercheur principal a reçu sa première subvention européenne pour un projet consacré au développement de nanomédicaments. Deux étudiants de troisième cycle ayant travaillé sur le projet poursuivent actuellement leurs études de doctorat dans le domaine du most cancers, qui devraient s’achever en 2021.

«Toute cette expertise nous aidera à former et à retenir des spécialistes hautement qualifiés à l’avenir», take note Maria Issagouliantis. «C’est essential pour le développement et la santé de notre pays. Sur les huit jeunes stagiaires ayant participé au projet, un seul est parti poursuivre ses études à l’étranger. En offrant des opportunités de carrière, nous conservons notre expertise.»

Enfin, les progrès sont également visibles dans la propre progression de carrière de Maria Issagouliantis. «J’ai été promue au poste de scientifique principale à la RSU en 2018, poste qui a été renouvelé en 2020», conclut-elle. «J’ai également reçu une subvention de deux ans pour des recherches en immunothérapie du Fonds scientifique letton pour la période 2018-2020.»